Tous savoir sur le congé individuel de formation et la VAE dans le secteur privé

Pour évoluer dans sa profession et donner un nouvel élan à sa carrière, il est capital de se former. Même si l’effectif entreprise est limité, l’option du congé individuel de formation reste possible.

Se former dans le secteur privé

Lorsqu’un salarié souhaite jouir de son CIF (congé individuel de formation), il doit commencer par poser sa demande à son employeur. La formation professionnelle est assurée par un paritaire collecteur. Elle n’est valable que pour les salariés en CDI avec deux années d’expérience qui ont exercé pendant 1 an au sein de l’organisme ou un salarié en CDD avec toujours deux ans d’expérience. La durée maximum du CIF est de 1 an pour une formation à plein temps et 1 200 heures dans le cas d’une formation à mi-temps. Un employé en formation jouit de tous ses droits en ceux qui concernent sa rémunération mensuelle, ses congés payés ainsi que la sécurité sociale. Il est tout à fait possible de suivre une formation qui n’a rien à avoir avec les activités de la société.

D’ailleurs, ceci est très courant chez les salariés qui préparent leur départ pour se lancer dans l’auto entrepreneuriat. Les frais de la formation ne sont pas pris en charge par l’entreprise. Néanmoins, le salarié peut toujours demander une subvention auprès de quelques organismes financeur comme l’Opacif. Dans ce cas, il convient de déposer sa demande 2 à 3 mois avant la formation et de toujours s’attendre à un éventuel refus pour cause de coûts.

formation professionnelle

Garder son poste de travail

Pour partir en congé individuel de formation, il est indispensable d’obtenir une autorisation auprès de ses supérieurs hiérarchiques. La procédure est relativement simple puisqu’il suffit de poser la demande 120 jours avant le début de la formation, d’y mentionner sa nature, sa durée ainsi que les organismes paritaires qui l’organisent. Tous les employés qui répondent aux conditions requises ont le droit de se former librement.

Toutefois, selon les besoins du service, le départ en congé peut être retardé jusqu’à 9 mois après la demande. Donc dans le cas où le refus est injustifié, le salarié peut tout à fait poser sa réclamation aux délégués du personnel ou à l’inspection du travail. La durée maximum est fixée à une année ou 1 200 heures selon le type de la formation. Elle peut être cessée de manière anticipée, mais dans ce cas le salarié doit présenter un motif bien fondé.

Un commentaire ?